De grandes réformes sont capitables pour faire du développement durable plus qu’une incantation ! Mais surtout, nos actes et gestes quotidiens sont les plus déterminants. Deux propositions concrétes pour soutenir cette prise en compte :
1. achat éco-responsable, prise en compte des expressions citoyennes, évaluation, management de la ressource humaine, etc. autant d’actes où chaque agent public (Etat, collectivités territoriales, hôpitaux) détient une part de responsabilité individuelle dans la prise en compte du développement durable => PROPOSITION : introduire une obligation de formation de chaque agent public aux thématiques du développement durable et reconnaître (au moins dans un premier temps ce qui permettrait d’engager un mouvement) l’engagement volontaire des agents (quelle que soit la forme de cette reconnaissance : tant de possibilités -pas seulement financières- peuvent être imaginées) ;
2. le développement-durable, ce n’est pas seulement l’environnement ; les composantes économiques et sociales sont tout aussi capitales ; en matière d’enseignement primaire et secondaire, ces deux thèmes sont pourtant peu abordés : n’est-ce pas parce que la question économique ne fait que rarement partie des éléments de formation des jeunes enfants ? => PROPOSITION : intégrer la compréhension de l’économie dans les programmes d’enseignement des jeunes enfants, pour leur permettre de faire le lien entre leurs choix individuels et leurs conséquenses (exemple : relation entre production -donc consommation- à bas coûts et préservation des ressources).