"Quel mode de fonctionnement faut-il mettre en place pour permettre une meilleure appropriation de la démocratie par les citoyens dans les années qui viennent ?"
Voilà une question essentielle pour 2 raisons :
1) l’enjeu écologique nous impose de disposer d’outils politiques à la fois efficaces et participatifs. Et il y a urgence. 2) La culture du débat et donc les acquis de compétences en ce domaine sont faibles (et le mot est faible !)
Cette question est essentielle et elle le reste parce qu’elle n’est pas posée par le Grenelle qui fait une série de propositions en la matière mais sans avoir réellement posé la question comme devant inaugurer un nécessaire chantier à mener ensemble afin de définir et mettre en place,selon une méthode déjà participative , cette démocratie participative dont le besoin a émergé mais qui est loin d e s’être dotée d’une définition satisfaisante et d’une organisation clairement définie et acceptée par tous.
Il y a urgence de travailler sur cette question, d’une part parce que comme je l’ai signalé précédemment il y a urgence au niveau des enjeux, mais aussi parce que si cette notion de démocratie participative est mal définie, mal comprise et trop souvent utilisée pour « l’image ». Il y a là comme un gaspillage démocratique.
En complément à ces remarques il me semble aussi important de poser la question : "Quel mode de fonctionnement faut-il mettre en place pour permettre une meilleure appropriation de la démocratie par les représentants élus dans les années qui viennent ?" Parce que la démocratie participative est à double face et que la démocratie tout court suppose une collaboration élus citoyens vivante et bien organisée.