Toute cette prose ne doit pas nous faire oublier qu’alors que nous n’en étions que dans la phase de concertation, RFF avait déjà pris sa décision, et de fait l’imposait à l’ETAT, qui au passage A pris les élus de la base et les habitants du canton, que nous sommes, pour des pantins et quantité négligeable !
que des élus ont voté « des avis » sans savoir ce pour quoi ils votaient,
que certains d’entres eux ont, pour se donner bonne conscience certainement, fait voter des avenants inutiles (cela permet malgré tout de se justifier et de pouvoir dormir tranquille)
que d’autres encore ont cédé aux pressions financières ou électoralistes (député, maires non impactés directement, présidents de conseils généraux, etc.). N’est on pas en droit de se demander pourquoi les fuseaux B C D n’ont jamais été réellement investigué ?
Comment expliquer que lors de notre déplacement à la région Rhône alpes nous ayons été traités comme de dangereux fauteurs de troubles, obligeant les autorités à nous en interdire l’accès ? La contestation lorsqu’elle fondée ne doit pas faire peur, par contre la notre, et elle est fondée, doit faire peur à certains !
Les opposants à ce tracé ne sont pas des opposants au Fret, loin de là, mais que diable nous sommes en démocratie et les quelques élus et hauts fonctionnaires qui ont pris ces décisions complétement DEBILES, sans tenir compte de l’avis des élus de terrains et des habitants, doivent SAVOIR AUSSI nous écouter !
La démocratie écologique ne pourra pas se faire sans le peuple, sans une participation active de celui-ci, et si la "France d’en haut" ne nous écoute pas, elle ne se fera pas !